RSS

Chapitre 8


~Un coeur insaisissable~

De là où ils étaient, ils ne pouvaient entrevoir que le dos de Kaname qui masquait totalement la silhouette et le visage de Ran. Cependant, les cheveux soyeux de celui-ci retombaient sur les épaules de l’architecte, pendant qu’ils échangeaient un baiser des plus fougueux. Une telle chevelure ne pouvait appartenir qu’a une jeune femme, d’après les journalistes qui assistaient à cet ébat amoureux en rougissant légèrement.
Kaname le savait, de part sa carrure, il masquait la visibilité des hommes dont il avait senti les regards se poser sur son dos. Il tenait fermement la nuque de Ran, écrasant ses lèvres contre les siennes, laissant seulement s’échapper, de temps en temps, une légère expiration et inspiration qui lui permettait de reprendre son souffle, pour continuer de plus belle.
Les deux hommes étaient pantois devant un tel spectacle, et ne savaient pas comment réagir.
Quant à Ran, ne pouvait rien faire à part se soustraire à cette douce torture. Il avait beau essayer de bouger et se débattre, Kaname ne lâchait pas prise, et se montrait même de plus en plus entreprenant sous les tentatives désespérées de sa victime. Il enfonçait sa langue de plus en plus loin dans sa bouche tout en regardant du coin de l’oeil ses réactions, un peu amusé.
Un des journalistes regardait son collègue dans les yeux avec insistance, espérant ainsi se donner du courage afin de rompre cette idylle un peu trop démonstrative selon lui. Ce même homme prit donc l’initiative de les interrompre en leur adressant la parole.

- Qui êtes-vous ?! Et que faîtes-vous là ? Vous n’avez pas le droit d’être ici, le bâtiment tout entier a été réservé pour un événement de la plus haute importance ! Vous feriez bien de trouver un autre endroit pour ça !

Son collègue s’avança et tira le bout de sa manche et à voix basse, il lui demanda de laisser tomber, car cela n’était pas leur affaire. Selon lui, il n’y avait rien de choquant là-dedans. Il avait l’habitude de voir des couples se peloter ainsi dans les lieux publics pour mettre du piment dans leur couple. Mais l’autre journaliste n’en démordait pas et continuait de protester contre ce comportement qu’il jugeait indécent.
Ran les regardait fixement, à travers sa chevelure qui lui retombait sur les yeux et lui masquant le visage. Comme s’ils espéraient que ces pseudos sauveurs viennent à son secours.
Hélas, ils pensaient qu’il s’agissait d’un couple tout ce qu’il y a de plus banal. De plus, il le savait, s’il ouvrait la bouche, il serait démasqué.
Kaname ne prêta pas attention à eux et continua d’embrasser le jeune homme. Puis, il souleva l’arrière de sa chemise, et passa délicatement sa main sur les reins du jeune homme.

Je n’en reviens pas, pensa-t-il. Cet homme sait-il ce qu’il s’apprête à faire ? Il ne va tout de même pas aller jusqu’au bout ici, dans un parking, alors qu’on nous regarde. A-t-il vraiment conscience de ce qu’il fait ? N’a-t-il donc pas peur des conséquences à venir ? A-t-il seulement songé à ce que je pouvais ressentir ou de la situation dans laquelle il me met ?
C’est juste un égoïste ! Pesta intérieurement le jardinier-paysagiste contraint de subir cette situation contre sa volonté et sans pour autant pouvoir protester par peur d’être découvert.

Le journaliste, agacé d’être ignoré ainsi, avança d’un pas décidé en direction du couple, afin de stopper cet échange passionné.
L’autre qui s’était avéré incapable de le raisonner, décida de rejoindre leur client qui depuis le temps avait dû en avoir marre de les attendre. Son collègue essaya de le retenir, mais l’autre déclara qui lui avait fait suffisamment perdre son temps, et qu’il était venu ici afin de se faire un nom dans le métier en couvrant cet événement et non pour déranger des couples en train de se bécoter. C’est donc énervé et las d’attendre, qu’il se dirigea vers l’ascenseur, plantant là son collègue.
Kaname continuait de plus belle ses échanges, sous les yeux de Ran qui n’aspirait qu’à s’extirper de ses bras et fuir au plus vite.
Le journaliste laissé là, ne pouvait en supporter davantage. Cet inconscient se moquait bien de lui, il était hors de question pour lui de laisser passer cela. Sans crier gare, il s’élança à vive allure sur Kaname, essayant de lui porter un coup de poing au visage. Sentant venir l’assaut, il s’arrêta d’un coup d’embrasser Ran, puis se retourna aussi sec, et para le coup de poing, qui vint directement se loger dans la paume de sa main droite, sous les yeux effarés, des deux hommes.

- J’ai une sale horreur des fouineurs dans ton genre dit-il d’un regard menaçant, les sourcils légèrement plissés.

Le journaliste tétanisé, retira son poing et recula. Il perdit l’équilibre pour se retrouver sur les fesses. Il leva la tête et il y vit les iris verts de son adversaire qui le fixait avec dédain, une main dans la poche de son pantalon. Ran caché derrière son dos, observait en silence la scène, ce qui n’échappa pas au fauteur de trouble qui aussitôt s’insurgea. Ce qu’il prenait d’abord pour une femme était en réalité un homme : il avait à faire à des Hérétiques.
Il tenait un scoop, l’homme qui se tenait devant lui, était sans doute une célébrité ou en politicien prit en flagrant délit. En dévoilant ce scandale aux yeux du monde, son talent serait enfin reconnu. Mais pour cela, il devait découvrir leurs identités. Rien ne semblait pouvoir les identifier. Bien sûr, le journaliste constatait que les deux hommes ne semblaient pas appartenir au même monde ; l’un était habillé élégamment et l’autre tout ce qu’il y a de banal. Il s’empressa de mener son enquête.

- Mais nom de dieu ! Qui êtes-vous ?

Kaname le regarda attentivement ; puis du coin de l’œil examina le comportement de Ran avant de desceller  ses lèvres.

- C’est à moi de poser cette question, non seulement, vous venez et vous nous dérangez en pleine affaire, mais en plus, vous avez l’audace de me frapper alors que je ne vous ai rien fait. Est-ce que les japonais réagissent toujours ainsi ?
- Enfoiré ! Je vais te donner une bonne leçon, histoire de te faire comprendre à qui tu as à faire.
- Une leçon de votre part ? Laissez-moi rire, votre pseudo intimidation est pitoyable. Sachez que rien de ce que vous tentez ne pourra m’atteindre. D’ailleurs, vous n’en avez clairement pas le pouvoir contrairement à moi.
- « Pitoyable »?! Les types de votre genre me rendent malade sous prétexte que vous avez de l’argent et une position sociale, vous vous permettez tout, et vous pensez que le monde est à vos pieds. Et nous les pauvres citoyens, nous devons rendre des comptes pour tout et n’importe quoi.
- Je n’ai rien à voir avec eux, par conséquent, ne me comparez pas à ces gens. De plus, je n’ai pas à justifier de mes actes, et encore moins auprès de vous.

Devant tant de mépris de la part de son interlocuteur, le journaliste sentait que si cela continuait ainsi, il pourrait dire adieu à ce scoop en or.
À mesure que Kaname l’ironisait, le tournant ainsi en ridicule, la situation s’envenimait. Ran pressentait que cela pouvait déraper à tout moment ; il décida donc de s’interposer afin de mettre un terme à cette confrontation. Il se mit entre les deux hommes.

- Arrêtez, s’il vous plaît !

Kaname ne comprenait pas la réaction de Ran, comment pouvait-il lui demander de laisser couler, et de faire comme si de rien n’était. Son honneur était en jeu, laisser tomber ce serait blesser sa fierté, et il en était hors de question.
Kaname refusait de se plier pour qui que soit, il se devait de remettre cet homme à sa place. Il ordonna à Ran de se retirer car cela ne le concernait pas. Mais ce dernier objecta aussitôt que cela le concernait. Après tout songea Ran, c’était la faute de Kaname si lui aussi était embarqué dans cette histoire, et s’ils se trouvaient tous dans une telle situation. Selon lui, le journaliste n’était pas en tord puisque c’était Kaname qui l’avait contraint à réagir ainsi, et il était tout naturel que le journaliste soit autant en colère. Il était donc de son devoir de les arrêter pour éviter que la situation ne dérape encore plus, ce qui risquerait d’attirer du monde, et d’être dangereux pour eux.
Mais cela était sans compter sur la ténacité de Kaname qui insista encore une nouvelle fois auprès de Ran, pour qu’il s’écarte.
Remarquant leur désaccord, le journaliste profita de leur inattention, et décida de partir sans demander son reste. Il serait dangereux de s’éterniser ici pensa-t-il. Selon lui, le plus effrayant chez cet homme, c’était ses yeux. Leur lueur était tellement sombre et perçante qu’ils étaient capables de vous transpercer l’âme. Non content d’avoir laissé échapper son scoop, il se dit qu’il l’avait échappé belle ; puis il atteignit l’ascenseur.

******

- Tu l’as laissé partir. Enfin bref, ce n’est pas plus mal dit-il tout en passant une main dans sa chevelure et en se retournant dans sa direction. Maintenant que nous sommes, de nouveau, seuls, nous pouvons continuer là où nous nous étions arrêtés ajouta-il tout en s’avançant en direction de l’objet de toutes ses convoitises. Mais son interlocuteur recula d’un pas.
- Vous êtes horrible ! Comment avez vous osé me faire cela ?! Maintenant, tout le monde pensera que je suis un hérétique. Tout cela est de votre faute !
- Ma faute? Je n’ai rien fait à ce que je sache. C’est cet homme qui a fait toute une histoire et nous a dérangés.
- « Nous déranger ? » et puis quoi encore ! Vous m’avez embrassé de force ! Vous m’avez humilié et vous osez dire que vous n’avez rien fait ?! s’insurgea le jeune homme.

Il s’approcha de Ran malgré ses plaintes, mais celui-ci recula, jusqu’à se retrouver coincé. Son pied venait de buter contre le mur, et il savait qu’il ne pouvait plus reculer davantage, au risque d’être complètement à la merci de son assaillant… Car il ne restait plus qu’un pas avant que son dos ne heurte à son tour le mur.

- Qu… Qu’allez-vous me faire ? Me frapper parce que je me suis interposé ? Si c’est le cas, je vais appeler la police.
- Te frapper ? La police ? Et puis quoi encore ! Et puis, je ne suis pas sûr, que ce soit ce que tu voudrais.
- Comment cela ?
- Admettons que tu appelles la police et qu’ils constatent les faits. D’après toi, tu crois franchement qu’ils te croiront ? Je t’ai embrassé de force ? Toi ? Un homme ? Tu serais tout de suite pris pour un hérétique, et on t’accuserait de corruption, tu servirais de bouc émissaire afin de sauver ma réputation. Au final, tu finirais tes jours dans des camps de redressement. Pourras-tu supporter cela ?

Ce type est un véritable salaud ! pensa Ran. Lors de notre rencontre, je gardais de lui l’impression d’une personne attentionnée mais en fait, ce n’est qu’un manipulateur. Il sait pertinemment que je n’aurai pas le cran de faire cela.

Avant même que Ran s’en rendre compte, l’architecte se tenait devant lui, ses yeux le fixaient d’un regard ardent. Il le plaqua contre le mur puis il passa lentement ses longs doigts sur ces lèvres.

- Elles sont si douces, et légèrement humides.
- Lâ…Lâchez-moi, s’il vous plaît ou sinon je crie !
- Crie donc. Mais sache que cette fois-ci, personne ne viendra à ton secours fit-il tout en approchant son visage de celui de Ran.

Sans attendre, il s’empara de nouveau des lèvres de Ran, l’embrassant avec fougue, ne laissant pas le temps au jardinier-paysagiste de comprendre ce qui lui arrivait.
Kaname n’eut plus envie de le lâcher, au contraire il aurait bien voulu l’enchaîner à lui. C’est alors, que le riche héritier, se dit, qu’il le voulait à tout prix, et que peu importait ce que le jardinier-paysagiste en penserait. Il en était convaincu, cet homme sera à lui !


J’étouffe ! Pensa Ran. Mmm… Mais il enfonce sa langue dans ma bouche ! Par pitié, qu’il s’arrête !

Tout en continuant d’embrasser Ran, adossé contre le mur, le ténébreux Kaname passa de nouveau sa main sur la chemise de sa nouvelle connaissance, qui laissait transparaître ses tétons.

- A… Ah !

Ce n’est pas possible, c’est moi qui ai fait ce drôle de bruit ? Il n’a fait que me toucher et pourtant cela me met dans cet état-là alors que je suis un homme ! C’est incompréhensible !

Kaname continua à l’embrasser ardemment jusqu’à ce qu’il le repousse violemment et le gifle, mais avant même, que la main de ce dernier n’atteigne la joue de l’architecte, celui-ci l’arrêta.

-  Vous êtes fou !!! hurla t-il tout en s’essuyant la bouche à l’aide de la manche de sa chemise.
- Sûrement. C’est la première fois que j’ai un désir absolu de possession pour quelqu’un. Sois mien !
- Vous êtes complètement malade, vous rendez-vous compte de ce que vous dites ?! Je suis un homme ! De plus, nous ne nous connaissons que depuis quelques minutes ! Je suis désolé d’être rude mais je ne ressens rien pour vous !
- Homme ou femme, ça n’a aucune importance pour moi.
- Cessez de dire des sottises ! Ces mots, vous devriez les dire à une femme, non à moi !
- Des sottises ? Je suis tout ce qu’il y a de plus sérieux ! Je te veux !! dit-il en l’enlaçant de nouveau.
- Lâchez-moi !! Je vous dis !
- Si je te lâche tu t’enfuiras et cela, je ne peux me le permettre.
- Kaname !!!!!!!!!!! hurla le jeune homme en se débattant de plus en plus.
- Très bien, je te laisse pour cette fois, mais sache que j’obtiens toujours ce que je désire dit-il en souriant tout en desserrant son étreinte.

Kaname se dirigea vers sa magnifique Porche puis grimpa dedans, et s’en alla en trombe. Ran quant à lui, resta là, en plein milieu du parking, immobile face à cette étonnante déclaration que venait de lui faire cet homme.

22 Réponses à “Chapitre 8”

  1. Allennaruto Dit :

    J’adore, trop bien. Les personnages sont super (j’adore Ran^^)
    La déclaration à la fin était une magnifique idée^^

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Je préfère Kaname é_é
      Ran est mignon mais qu’est-ce qu’il est coincé –’
      Et Kaname est galant et lui le rejette… Sniff
      Il ne sait pas la chance qu’il a è_é

      Répondre

  2. Allennaruto Dit :

    Oui tu as raison, j’adore aussi Kaname (monsieur super fort^^)
    Mais c’est ça qui est bien que Kaname soit galant et que Ran le rejette, ‘est ce qui fait la splendeur d’une histoire^
    Je voudrais bien avoir la même chance….^^

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Je vois que tu as traduit le nom de Kaname, désolée je ne suis pas forte pour trouver des noms japonais alors j’ai assemblé des mots qui ne voulaient rien dire et ça a donné ceci –’
      Je suis sûr que cela t’arrivera :D
      ça peut être fictif, on a le droit de rêver :)

      Répondre

  3. Allennaruto Dit :

    En fait Kaname signifie en japonais pivot ou nœud, souvent l’axe ou le centre, voilà ce que signifie Kaname^^ (donc tu as bien choisi)
    Merci^^
    Oui tant qu’on peut rêver

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Désolée, je croyais que tu parlais de son nom de famille et non de son prénom^^ »
      C’est quoi une japonais pivot ?

      Répondre

      • Allennaruto Dit :

        Ben moi je fais pas trop attention pour les prénoms^^. disons que je fais plus attention aux caractères des perso, quand je disais (monsieur super fort) je ne faisais aucune allusion ni au nom ni au prénom ^^ mais il n’empêche que tu les as bien choisi.
        EN fait la signification du prénom ‘Kaname’ en japonais signifie ‘pivot’, j’apprend un peu le japonais et j’ai regardé dans le dictionnaire.^^

        Répondre

  4. Allennaruto Dit :

    Un peu, par exemple les titres de mes fictions, sont presque tous en japonais, je fais pas mal de recherche sur des mots^^

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Oui, j’ai remarqué que certaines titres avaient des noms japonais :) on a l’impression que ce sont des mangas.
      Le titre de ma fiction en japonais donnerait quoi ? « Koibito » ou « itoshi » ?

      Répondre

  5. Allennaruto Dit :

    Oui j’ai la manie de mettre tous les titre en japonais sauf 2^^
    <> signifie <>
    <> signifie <>
    tu as le mot <> qui signifie aussi <>

    « Itoshii no koibito » ou « Saiai no koibito » veut dire en gros pour les deux « mon petit ami bien aimé »
    voilà^^

    Répondre

  6. Allennaruto Dit :

    Bon je vois que je suis obligée de réécrire le commentaire, gros bug (j’adore ça) (désolé d’en posté 2 d’un coup)*-*

    donc koibito signifie petit ami
    itoshii signifie bien aimé

    tu as aussi le mot saiai qui signifie aussi bien aimé

    « Itoshii no koibito » ou « Saiai no koibito » veut dire en gros pour les deux « mon petit ami bien aimé »
    voilà^^

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Pas grave :D

      C’est beau ce que tu viens de dire, ça me fait penser à un poème et à l’ancien japon *-*
      En gros « Saiai no koibito » veut dire « Mon Bien Aimé » en japonais ?

      Répondre

      • Allennaruto Dit :

        ^^
        Oui c’est pour ça que j’aime le japonais, c’est une langue belle^^
        Oui en gros ça veut dire mon bien aimé^^

        Répondre

        • Hinata Dit :

          Bien qu’elle soit belle, je l’a trouve compliqué – »
          Il faut plusieurs syllabes, ou je ne sais plus ce que sais pour former un mot… Les kanjis sont casse-tête chinois.
          Je crois que le japonais a pris racine dans le chinois.

          Répondre

  7. Allennaruto Dit :

    Oui très compliquée^^
    C’est sur c’est un casse tête chinois.
    Le chinois et le japonais viennent tous les deux de la même origine, sauf que leurs langues sont divergentes. C’est assez compliqué.
    Sur l’un de mes blogs, j’ai mis des leçons de Japonais et j’avoue qu’il faut vraiment se concentrer pour appendre cette langue.^^

    Répondre

  8. Allennaruto Dit :

    ^^j’en suis pas encore à donner des cours mais j’écris ce que je sais. J’apprend surtout le rômaji (c’est l’écriture romane, exemple arigato, sayonara…),mais tout ce qui est symbole (idéogramme, hiragana et katakana), je sais pas^^

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Je préfère le rômanji qu’aux kanjis ^^
      Et puis, ça fait ancien, poétique…

      Répondre

      • Allennaruto Dit :

        Oui pareil pour moi. D’ailleurs le peu de leçons que j’ai mis sur l’un de mes blog, c’est du rômanji^^
        Poétique, je pense pareil que toi.
        Voilà pourquoi j’aime cette langue.^^

        Répondre

Laisser un commentaire

Association des Loisirs en ... |
Ethdikejin |
Fréjus - Plage : Location s... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | monponeyKasba
| Le petit train de la Portan...
| Kayaks - Fabrication et vente