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Chapitre 7


~Enivrante rencontre~

Flash-back

3 ans auparavant,

À cette époque, il menait une vie de débauche, collectionnant les aventures sans lendemain, ne croyant à rien et encore moins à l’amour. Mais il avait beau affirmer cela haut et fort, en son for intérieur, il gardait l’infime espoir de trouver, celui ou celle qui donnerait à sa vie, jusque là sans saveur, un but, une raison d’être. La cause de ce comportement : l’environnement dans lequel il avait grandi, tout au long de sa vie, où il se faisait aborder par des personnes souhaitant rentrer dans les bonnes grâces de sa famille . Ne pouvant supporter tout cela, il coupa les ponts avec eux.
C’est lors d’une soirée organisée pour l’acquisition d’un terrain, qu’il rencontra son compagnon actuel.

******      

Kaname, était présent à cette réception donnée en l’honneur de son grand-père, un homme d’affaires connu pour sa grande sévérité. Malgré leurs divergences, ils savaient les mettre de côté et faire bonne figure en société.
Alors que le Patriarche finançait la construction du complexe hôtelier, le petit-fils en avait conçu les plans. Pour cet événement, tous les hauts dirigeants de ce monde étaient conviés, aussi bien l’aristocratie, la classe politique que la Jet Set.
Comme à l’accoutumée, il reçut de nombreux éloges de la part d’hommes désireux de recevoir l’appui financier de sa famille.
À l’abri des politiciens et autres personnalités de ce monde, Kaname se tenait sur le balcon en marbre, une coupe de champagne à la main, les yeux rivés en direction de la pleine lune qu’il trouvait magnifique à contempler par ce temps estival. Il en devint pensif.

Dire que je dois participer à cette mascarade ! Cet homme ! Me convier à cette soirée et me charger de ce projet ! Je vois très bien ce qu’il a derrière la tête. Il espère qu’avec cela, je reprenne sa succession ! Mais là, il se trompe lourdement, je n’ai pas quitté cette famille pour y retourner comme si de rien n’était.

C’est alors, qu’il revint à lui, jugeant qu’il n’y avait rien d’intéressant pour lui, dans cette soirée. Il décida de partir, laissant sa coupe de champagne sur le balcon. Il regagna la salle de réception et se dirigea vers la sortie.
Mais à ce moment-là, un serveur l’interpella.
Ce dernier fut embauché exceptionnellement pour cette soirée, dans le but de servir les grands de ce monde.

- Attendez, s’il vous plaît ! Il y a des personnes qui désirent s’entretenir avec vous !
- Veuillez dire à ces personnes que je n’ai pas de temps à leur accorder. Sur ce, veuillez m’excusez, fit-il tout en s’en allant en direction d’un petit salon.
- Je vous en prie, dit-il en essayant de le retenir par le bras.

Kaname se retourna et s’approcha alors du serveur ; ils se regardèrent intensément.
À cet instant, l’architecte posa délicatement sa main sur le visage du serveur, en lui soulevant le menton.
Troublé par ce comportement qui n’avait rien d’anodin, le serveur s’assura que son client comprenait la situation dans laquelle celui-ci était en train de le mettre.

- Hum… Monsieur, je ne suis pas de ce bord là.
- Ah bon ? Mais votre regard, lui, dit tout autre chose.
- Arrêtez cela, s’il vous plaît !

Kaname plaqua contre le mur le jeune homme, l’empêchant ainsi de fuir.

- Laissez-moi partir, s’il vous plaît ! supplia alors le jeune homme avec plus d’insistance.
- Est-ce vraiment ce que vous désirez ? Regardez comment vous me dévorez des yeux. Allez, soyez honnête avec vous-même, dit-il avec un sourire narquois.
- Non ! Arr… Vous ne pouvez pas faire cela.
- Pourquoi n’aurais-je pas le droit de faire cela ?
- Vous êtes le successeur de la famille Jitsuryoku.

À l’écoute de ces paroles, Kaname fronça les sourcils et s’écarta du jeune homme.

- Ce genre de choses, dites-vous ! N’est-ce pas naturel de vouloir aimer ?! Vous n’êtes pas différent des autres ! Tout le monde me voit seulement comme un fils de bonne famille et non, en tant que personne à part entière ! Je suis fatigué de tout cela ! Allez-vous en !
- Heu… Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, je…

Mais le jeune homme n’eut pas le temps de s’expliquer. En effet, fou de rage, notre architecte lui coupa la parole, pour lui exposer ce qui selon lui devait primer dans une relation.

- Ce que je recherche c’est quelqu’un, homme ou femme, peu importe son sexe, capable de m’aimer de tout son coeur, de toute son âme. Cet être ne pensera qu’à moi, elle se désintéressera complètement de ma situation familiale expliqua-t-il.
- Heu… S’il vous plaît, excusez-moi…

Puis, comme pour le faire taire, Kaname donna un violent coup de poing contre le mur. Sous le choc, celui-ci s’effrita.

- Vous êtes sourd ou quoi ?! Allez-vous en !!

Le pauvre serveur prit son visage entre ses mains et se mit à pleurer, puis s’en alla en courant, en direction des cuisines.

- Décidément tous les mêmes !

****** 

Kaname s’éclipsa de la réception. En même temps, qu’il se dirigeait vers le parking, il se mit à penser que, par moment, il souhaitait que ce monde disparaisse au vu de son état de corruption. Quand soudain, il sortit de ses pensées, et s’arrêta brusquement, en plein milieu de la rue. Une brise printanière vint l’enivrer.
Il décida donc de partir en quête de l’origine de cette mystérieuse odeur. Celui-ci se mit à courir droit devant lui. Il s’arrêta brusquement…

Je dois être idiot pour courir comme un fou pour une simple odeur ou peut-être fatigué pour me comporter ainsi.

Kaname décida donc de rebrousser chemin et de se rendre à sa voiture quand soudain, au détour d’un chemin, ses pieds l’entraînèrent jusqu’à un sentier abandonné.
C’était le comble ! pensa-t-il. Il avait élaboré les plans des lieux mais il était incapable de retrouver son chemin. Il reprit alors le sentier lorsqu’il sentit de nouveau cette effluve fruitée qui l’avait séduite quelques instants plus tôt.

Cette fois-ci, je ne la perdrai pas !  affirma-t-il tout en courant

En suivant cette mystérieuse odeur, il tomba sur une petite place. Là, il s’arrêta, remarquant la présence d’un inconnu.
Tout en s’approchant doucement afin de découvrir qui pouvait être là, à une heure pareille ; il se demanda également, ce qu’il faisait ici ?
Une fois sur place, il fut subjugué par la scène qui s’offrait à lui. Assis sur les marches, au pied d’un lampadaire, une silhouette semblait se détacher. Cette personne était en train de pleurer en silence tout en regardant droit devant lui sans prêter attention à l’environnement qui l’entourait.
Ému devant la sincérité des larmes coulant sur les joues du jeune homme, Kaname s’interrogea sur les raisons de sa présence tardive en ces lieux.
Il décida donc, de couper court à ce silence.

- Cet endroit est interdit au public, que faites-vous ici ?

L’inconnu, qui ne s’attendait pas à être dérangé, sursauta un bref instant puis se retourna.
Quand le jeune se tourna en direction de Kaname, celui-ci vit de magnifiques yeux bleus. Cette couleur ressemblait au bleu de l’océan, à la fois magnifique et profond qu’on s’y noyait presque. Pendant un court instant, le temps semblait suspendu ; l’architecte n’en croyait pas ces yeux : cet être ne semblait pas appartenir à ce monde.

- Qui êtes-vous ?! Que me voulez-vous ! demanda l’inconnu, les yeux encore emplis de larmes.

D’après l’intonation de sa voix, Kaname en conclut rapidement que cette personne aux cheveux longs  et assis dans la pénombre, était un homme.

- C’est moi qui pose les questions ici ! Je veux connaître la raison de votre présence ici, à moins que vous ne vouliez que j’appelle la sécurité s’écria-t-il à l’encontre du jeune éphèbe, qu’il attrapa par le bras. Ce dernier se leva et commença à se débattre.
-Lâchez-moi, je vous dis !

Devant tant de résistance, l’architecte desserra son emprise.

- Calmez-vous, je ne vous veux aucun mal. Je veux juste connaître la raison de votre présence en ce lieu et le pourquoi de ces larmes ?
- Ce ne sont pas vos affaires ! répondit le jeune homme tout en essuyant ses larmes du révère de sa manche.
- Si, ce sont les miennes ! rétorqua Kaname.

Kaname, se demanda alors ce qui lui prenait. C’était bien la première fois qu’il réagissait ainsi. Lui, habitué à ne rien laisser transparaître malgré les circonstances. Pourquoi cet étranger le fascinait tant, il ne savait pas pourquoi, mais il ne pouvait se résoudre à le laisser seul.

-Dites-moi au juste pourquoi vous pleurez ? lui demanda-t-il tout en allant s’asseoir sur les marches humides à côté de cet étranger.

D’abord hésitant, l’inconnu commença à lui dévoiler la raison de sa tristesse.

******      

- Alors, comme cela, vous êtes triste car ils ont rasé le terrain et vont construire ici. Je ne vois pas pourquoi quelqu’un pleurerait pour ça dit-il d’un air blasé.

En colère devant une telle remarque, l’inconnu se tourna vers lui et le gifla.

- Avez-vous la moindre idée de ce qu’ils ont fait ?! Ils ont saccagé cet endroit pour y construire des hôtels alors qu’il y en a suffisamment dans ce pays. Avant qu’ils ne le rasent, c’était un terrain abandonné où la nature avait repris ses droits, il suffisait qu’on l’arrange et il serait devenu un parc en plein air.
- Détestez-vous autant les buildings, ou le fait que la ville s’étende ainsi ?
- Ce n’est pas que je déteste la ville ou ces constructions. C’est juste que les gens construisent sans tenir compte de l’impact que cela a sur l’environnement.
- Je vois que vous aimez profondément la nature.
- En quelque sorte…
- Comment cela ?
- Disons que… cette passion, j’en ai fait mon métier.
- Quel métier exercez-vous, si ce n’est pas trop indiscret ?
- Je suis… jardinier-paysagiste.
- Je vois. Au fait, je ne vous ai pas demandé votre nom.
- Je me nomme Ouka Ran et vous ?
- Kaname Jitsuryoku.
- Monsieur Jitsuryoku ?
- Quand vous vous adressez à moi, n’employez pas mon nom de famille.
- Oui, Monsieur Kaname.

En entendant cela, l’architecte se mit à rire de bon coeur, ce qui mit le jeune homme dans une situation embarrassante. Celui-ci croyait avoir commis une erreur sur la façon de s’adresser à lui.

- Kaname, tout court ! Nous sommes dans la même tranche d’âge, non ? Ai-je l’air aussi vieux que cela ? À moins que vous ne soyez plus âgé que moi, et que je ne m’en sois pas rendu compte ? dit-il en voyant la mine choquée de son interlocuteur qui le regardait avec de grands yeux écarquillés. Il ne put s’empêcher de rire.
- J’ai… J’ai 21 ans rajouta t-il timidement face à la plaisanterie et aux éclats de rire de Kaname.
- 21 ans ?! Vraiment ? Vous paraissez bien plus jeune. En vous voyant, j’ai cru que vous aviez 17 ou 18 ans, guère plus.
- Désolé de ne pas faire mon âge ! dit-il d’un ton vexé.
- Excusez-moi. Je ne voulais pas me moquer de vous.
- Hum. Dites-moi, Kaname…
- Oui ?
- Que faites-vous ici ? D’après vos habits, je peux dire sans trop m’avancer que vous n’êtes pas un ouvrier travaillant sur le chantier.
- En effet, j’étais convié à une soirée mondaine organisé en l’honneur d’un invité de marque. Au bout de quelques heures, je suis parti et là, je me rendais au parking, mais je me suis perdu.
- Dans ce cas, suivez-moi, je vous monterai le chemin.

C’est bien la première fois de sa vie que Kaname ressentait cela. Le sentiment qui l’envahissait serait-il l’amour qu’il recherchait tant ? Cet inconnu, tout juste rencontré, serait-il son âme soeur, celui qui partagerait son existence ? Kaname avait envie d’y croire ! En effet, le jeune homme, lui plaisait énormément, et il n’avait plus qu’une seule idée, le faire sien par n’importe quel moyen.

******      

- J’ai été ravi de faire votre connaissance.
- Moi de même, ce fut un plaisir pour moi de discuter avec vous.
- Bien, je ne vais pas trop vous retarder et je vous souhaite un bon retour chez vous.

Il s’en alla vers la sortie quand Kaname lui courut après et, l’attrapa par l’épaule, l’obligeant ainsi à s’arrêter. Celui-ci tourna légèrement sa tête et vit l’architecte qui affichait un air des plus sérieux.

- Attendez, s’il vous plaît ! Est-ce que nous pourrions nous revoir ?
- Mais qu’est-ce qu’il vous prend, tout d’un coup ?! Lâchez-moi, s’il vous plaît !
- J’ai envie de vous revoir ! Puis il attira le jeune homme vers lui et le plaqua contre son torse, pour enfin l’enlacer.

Les lumières éclairaient les rangées de voitures ainsi que tout le hall. Il n’y avait qu’eux dans cet immense parking puis des éclats de rire les firent sursauter. Il s’agissait d’hommes en smoking et noeud papillon, probablement des invités de la soirée. Ils descendirent de l’ascenseur et se rendirent en direction des protagonistes.
Remarquant cela, Ran décida de partir mais Kaname ne l’entendit pas de cette oreille et le poussa dans le recoin du mur.

- Mais lâchez-moi, je vous dis ! cria Ran en tentant de se débattre.
-Parlez moins fort sinon ils nous remarqueront chuchota-t-il à l’oreille de son hôte.

Malgré son avertissement, il ne cessait de bouger dans tous les sens, au risque d’être découvert. Kaname décida donc d’obstruer sa bouche à l’aide de sa main pendant que l’autre main le tenait fermement par la taille. Plaqué contre son corps, la jeune victime pouvait entendre les battements du cœur de Kaname, et par la même occasion humer son parfum.
Ran se demandait pourquoi un homme aussi distingué que lui faisait cela. Après tout, il n’était qu’un étranger qu’il venait juste de rencontrer. Cela ne valait pas la peine de prendre tous ces risques puisqu’ils n’avaient rien fait de mal.
Les deux hommes, ayant fait irruption dans le parking, parlaient à voix haute. Un des hommes s’amusait à balancer ses clés en l’air de plus en plus haut tout en marchant à coté de son acolyte, qui lui avançait sérieusement, d’un pas décidé. Ils se retrouvèrent au niveau de la première rangée de voitures.

- Je n’arrive pas à croire que tu m’aies demandé de t’accompagner parce que « Monsieur » a oublié de prendre son appareil photo, et qu’il s’en rend compte, en plein milieu de l’entretien alors que nous sommes censés couvrir cet événement ! Non mais franchement de quoi on a l’air maintenant ?!
- Ce n’est pas la peine de t’énerver contre moi, je t’ai dit que j’étais désolé !
- T’excuser, ne suffira pas à réparer ta bourde ! Tu te rends compte de l’opportunité qui s’offre à nous ? Ce n’est pas tous les jours que nous pouvons côtoyer le gratin de ce monde !
- Je sais, je sais ! Tu n’as pas besoin de me le rabâcher à tout bout de champs ! Le Patron l’a déjà fait !
- Si tu le sais, alors dépêchons-nous afin de retourner auprès de Mister Kyu !

Ils se rendirent en direction de leur voiture. L’un des hommes se posta devant la voiture et l’autre se rendit en direction du coffre pour y sortir une valise métallique dans laquelle était entreposée leur matériel. Après avoir pris tout ce dont il avait besoin, il rejoignit son collègue qui l’attendait avec impatience.
Les tourtereaux, qui étaient encore collés l’un contre l’autre et bien cachés, regardèrent leurs silhouettes s’éloigner.

Ran se disait qu’il était temps pour ce type de le relâcher, vu qu’ils n’avaient visiblement plus rien à craindre. De plus, il se sentait à l’étroit ainsi blotti contre le torse d’un inconnu, et qui plus est, celui d’un homme. Mais Kaname refusait catégoriquement de le laisser partir. Voyant que cet homme n’était pas prêt de lâcher prise, il lui mordit la main. On pouvait voir la marque de ses dents sur sa peau légèrement rougit. Ran n’avait aucune idée de ce qu’il venait de faire, mordre l’héritier de l’empire financier, un homme qui, s’il le voulait, pourrait gouverner le Japon.
L’architecte, ne put s’empêcher de pousser un cri de douleur, sans toutefois faire attention alors qu’il reculait, sous l’effet de la douleur. Il en fit tomber de la poche arrière de son pantalon, les clés de sa voiture, qui au contact du sol émies un tintement métallique qui résonna dans tout le parking. Cela n’échappa pas aux deux hommes qui se retournèrent, intrigués par ce bruit et décidèrent de voir de quoi il retournait.
Le Don Juan, quelque peu énervé pas la douleur qui le lançait à la main, lança un regard glacial au jeune homme, qui effrayé par ce qu’il allait lui faire, recula lentement, jusqu’à ce que son pied cogne le mur. Ran était face à deux choix, subir la colère de cet homme ou être découvert pas les deux hommes. Il ne lui restait plus beaucoup temps pour réfléchir, l’une de ces deux décisions changerait le cours de sa vie.
Les voix se rapprochèrent de plus en plus de nos deux compères. Plus que quelques mètres les séparaient d’eux. Kaname se rapprocha du jardinier, le bruit de ses souliers italiens retentissait dans le parking. Le rythme cardiaque de Ran s’accéléra de plus en plus. Il était inquiet, non seulement, de savoir ce que sa nouvelle connaissance allait lui faire subir, mais encore plus, d’être découvert dans une telle situation, par les deux hommes qui étaient maintenant proches d’eux.
Le riche héritier, s’approcha du jeune homme puis au même moment, les deux journalistes arrivèrent à leur hauteur. Et là, ils virent quelque chose qui les cloua sur place.

11 Réponses à “Chapitre 7”

  1. Allennaruto Dit :

    J’adore magnifique, ta fic est bien ficelée et l’histoire est superbe^^
    J’adore leur rencontre

    Répondre

    • Hinata Dit :

      Merci beaucoup, Allennaruto :D
      On ne dirait pas mais au départ, c’était mal partie pour écrire cette fiction –’
      J’adore également leur rencontre, Kaname n’a peur de rien è_é

      Répondre

  2. Allennaruto Dit :

    De rien^^
    C’est sur, je connais ça, ça part mal et ensuite ça s’arrange pour écrire^^
    Oui Kaname n’a vraiment peur de rien et Ran qui résiste^^

    Répondre

  3. Allennaruto Dit :

    ^^c ‘est pareil pour moi. C’est dur l’écriture…

    Répondre

    • Hinata Dit :

      On ne dirait pas vu la façon dont tu écrits :D
      Mais bon, j’imagine que c’est commun à tout les auteurs en « herbe » ^^

      Répondre

      • Allennaruto Dit :

        Oo tu écris bien toi aussi^^. Que veux tu dire par « On ne dirait pas vu la façon dont tu écrits » ?
        Oui je pense que c’est assez commun en effet

        Répondre

  4. Allennaruto Dit :

    Merci, ça fait plaisir.^^
    Mais tu sais toi aussi, ou sinon, si tu n’aurais pas une <> touchante et émotionnelle, je ne lirais pas ta fiction.^^

    Répondre

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