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Chapitre 1

~Tendre Romance~

 

C’est le matin et le soleil venait tout juste de se lever. Les premiers rayons firent leurs apparitions à travers les rideaux blancs d’une chambre à coucher, située à l’étage d’un magnifique duplex. En face d’une baie vitrée entrebâillée, une brise printanière entra dans l’appartement et sur un lit double se trouvèrent deux jeunes hommes étendus, totalement nus.

L’alarme du réveil se mit à retentir dans toute la pièce.

- Humm, qu’est-ce que c’est ? Humm…silence…

C’est alors qu’à moitié endormi, Ran poussa violemment par terre ce maudit réveil qui se mit à sonner trop tôt à son goût. Il se réveilla lentement, ouvrit une paupière et se mit à regarder l’heure tout en se demandant comment le réveil s’était retrouvé sur les lattes du parquet au pied du lit.

- Aah ! Il est déjà 6H00 ! J’ai trop dormi ! Il faut que je me lève et prépare le petit déjeuner.

Mais au moment de se lever, Ran sentit un bras s’accrocher à sa taille. Puis, ce dernier le plaqua violemment sur le lit. Il s’agissait de son compagnon levé, recouvert seulement d’un drap qui cachait sa partie intime, mais qui dévoilait le reste de son corps.

- Tu pars sans même me dire un «Bonjour» mon amour, après la nuit torride que nous avons passée ? Dit-il avec une voix terriblement sexy.

En entendant cela, le jeune homme se mit immédiatement en colère.

- Qu’est-ce que tu racontes ? Tu es à moitié endormi, c’est cela ?! Arrête de proférer de telles absurdités dès les premières lueurs du jour ! Dit-il dans l’espoir de freiner son amant dans ses divagations.

- Quelles absurdités ?! Demande-t-il nonchalamment, tout en fronçant les sourcils. Qui est-ce qui me réclamait de tout son être ? Qui était celui qui se mettait dans des positions les plus indécentes qui soient ?!

Fatigué d’entendre ces élucubrations, Ran saisit les oreillers qui se trouvaient à sa portée pour lui jeter au visage, espérant ainsi qu’il le laisserait tranquille.

- Sors de là !! Il faut que je prépare le petit déjeuner ou je vais être en retard à mon travail !
– Pas besoin de petit déjeuner puisqu’il est juste sous mes yeux. C’est tout ce dont j’ai besoin. Lança-t-il d’un ton léger.

Est-ce que pour cet homme orgueilleux, je ne représentais que de la nourriture ?! Se dit Ran. Des heures à me faire prendre et pour la plupart du temps contre mon gré. Pour lui, je n’étais bon qu’à assouvir ses désirs. N’en voulait-il qu’à mon corps ? C’est là tout ce que je valais ? Cette fois c’est décidé, plus question pour moi de me donner à lui.

A peine sa résolution prise, que son amant attira son visage vers le sien, s’emparant ainsi de ses lèvres, sans qu’il puisse faire quoique ce soit !

Il l’embrassa langoureusement en faisant tournoyer sa langue avec celle Ran. Leurs salives se mélangèrent, Ran n’arrivait plus à respirer à cause de ses baisers qui le faisaient littéralement fondre, vidant son esprit de toutes pensées. Puis, du bout de ses dents, il commença à mordiller ses tétons tout en passant régulièrement sa langue et se mit à les sucer suavement.

Ran avait chaud et ne contrôlait plus son corps qui ne l’obéissait plus. Il était en proie à une chaleur insoutenable, dont la cause était sous ses yeux ! Dire qu’il y a quelques minutes, il s’était résolu à se refuser à lui. Hélas, ce fut peine perdue face à cet homme qui n’en faisait qu’à sa tête et qui se fichait complètement de l’opinion des gens.

- Tu vois bien, tu as beau dire le contraire, mais ton corps lui, est honnête. Regarde tes tétons comme ils sont durs et si honnêtes contrairement à toi. Ils pointent pour exprimer tout le désir que tu éprouves pour moi. Allez, avoue que tu me veux et que tu me désires ardemment ! Dit-il tout en esquissant un sourire au coin de la lèvre.

Le jeune homme essaya de se débattre, mais rien à faire. En effet, Kanama maîtrisait parfaitement bien son corps et savait ce dont celui-ci avait le plus besoin. Son examen continua jusqu’à atteindre son bas  ventre où Kaname lécha son membre de long en large, pour ensuite le faire entrer entièrement dans sa bouche en effectuant des va-et-vient avec sa langue. Tandis que sa partie à lui avait déjà durci, un doux nectar sortit de son extrémité et coula peu à peu sur le lit.

- Arrête ! Dit-il en convulsant, puis en se cambrant.

Ran venait de jouir et pas n’importe où ! Lors de son éjaculation, sa semence vint se déverser sur son torse et celui de son conjoint. Celui-ci s’en rendit compte et le lécha pour son plus grand embarras. Cela l’amusait de le voir dans cet état, ce qui avait le don d’agacer Ran au plus au point !

- Je t’ai seulement caressé avec ma bouche et tu es venu immédiatement. Ran, mon amour, tu es si mignon.

Brusquement, Kaname écarta les jambes de son amant et dès lors, son embarras ne connut plus de limite ! Ran était nu et sa verge montrait déjà le signe qu’elle n’était pas rassasiée avec ce petit aperçu, que sa moitié s’était empressée de lui faire.

- Wouaah…Non ! Pas ça… !

Il lécha ses cuisses lentement tout en ne le quittant pas du regard. S’appliquant à sa tâche, il lui lançait des regards langoureux.

Mais que faisait-il à la fin, se demanda Ran, soudain inquiet. Avait-il réellement l’intention de le faire ?!

C’est alors que Kaname enfonça un doigt à l’intérieur de son intimité, dont celui-ci s’ouvrit lentement à son contact.

- Regarde, il m’aspire à l’intérieur. Si j’en mets un deuxième, je me demande si tu te sentiras mieux ? Lui dit-il ironiquement.

Ce côté provocateur collait parfaitement avec sa personnalité un peu fourbe, taquine et hautain qui le définissait, comme un homme de la haute société. C’est en partie à cause de cela que beaucoup de gens, notamment ses concurrents le jalousaient ou le haïssaient.

Ran qui d’habitude, montrait très peu ses émotions, arborait un visage empli de larmes, signe pour son cher et tendre qu’il était réceptif à son désir. Son plaisir atteignait son paroxysme lorsque ses doigts parcoururent en long en large son jardin secret. Il les sentait bouger, ce qui l’embarrassait et ses va-et-vient devenaient plus intenses. Sa verge se raidit et son sperme sortit de nouveau. Il sentait son compagnon atteindre sa limite.

- Ran, mon amour, je n’en peux plus. Je te veux tout de suite.

- Je t’en prie, viens…en moi !

- Je t’aime, mon Amour.

Il approcha sa queue de son orifice puis il le pénétra avec fougue comme à l’accoutumée. En même temps que son membre le pénétrait, celle de Ran, se mit à durcir de plus en plus et son amant l’attrapa pour la caresser de tout son long.

Ran eut alors l’impression de perdre l’esprit sous les caresses et mouvements de son compagnon. Il ressentait l’incroyable désir qui l’envahissait.

- Je suis en toi, tu me sens ? Tu me serres si fort ! lui dit-il.

Le lit se mit à grincer sous les va-et-vient répétés et Ran s’accrocha de toutes ses forces aux draps du lit. Son compagnon se pencha sur lui et put admirer son visage en sueur, le désirer du regard

Tout à coup, Kaname s’arrêta net dans son élan et se pencha sur Ran, celui-ci ne comprit pas  pourquoi il fit cela. Kaname ne donna aucunes réponses malgré ses questions répétées, ce qui fit grandir son inquiétude.

Soudain, il se retira de lui et ce geste renforça son incertitude puis Kaname se redressa, sa virilité semblait plus dure que d’habitude. Puis, il ordonna à son amant de se mettre sur le ventre.

Dans cette position, il ne voyait qu’un mur joliment décoré. A sa gauche, une table de nuit sur laquelle était posée tout ce qui était nécessaire pour cet acte : des préservatifs, un lubrifiant, des kleenex, etc, …

Kaname avait acheté cette maison car selon lui, elle possédait ce petit quelque chose qu’il ne savait complètement définir et qui lui apportait un environnement plus calme, plus dépaysant, nécessaire pour l’élaboration de ses projets. Situé à proximité des quartiers historiques de la capitale et à moins de 15 minutes du lieu de travail de Ran, cet demeure a été pensée et décorée par des designers Chinois et Français qui exceptionnellement, ont joint leurs forces.

A peine eut-il le temps de contempler la beauté de cet endroit, que son amoureux empoigna ses fesses pour le tirer ainsi jusqu’à sa hauteur et celui-ci comprit bien tardivement ses intentions ! Kaname avait l’intention de le prendre dans cette position ! Il savait très bien que Ran n’appréciait pas cette position, car elle était embarrassante ! Les joues en feu, il se  retourna et le supplia de ne pas le faire.

- Je sais bien que tu détestes ça mais juste pour cette fois, laisse moi faire. lui dit-il d’une voix un peu plus sérieuse.

Ran hésita un long moment.

Je n’y crois pas, il veut vraiment le faire ! S’interrogea Ran sur la réponse a donné à son amant. Qui plus est dans cette position ?!

Plongé dans ses réflexions, il ne pas remarqua pas les faits et gestes de Kaname lorsqu’il écarta ses fesses, laissant ainsi apparaître son entrée qui se contractait depuis un moment, Ran commença à mouiller faiblement. Kaname approcha lentement son menton, puis à l’aide de ses doigts il écarta suffisamment l’antre pour laisser place à sa langue.

- Ah ! pas ça ! Arrête ! Par pitié ! Murmura, Ran à demi-mots.

- Je n’arrêterais pas ! Je n’en peux plus !! Dit-il d’une voix suave, sans pour autant s’arrêter face aux supplications de son jeune amant.

- Kaname.

- Ran ! J’ai tellement envie de te pénétrer, mais il faut que je me calme un petit peu car je dois tout d’abord te préparer comme il se doit, pour que toi aussi tu puisses prendre du plaisir. Lui dit- il d’une voix suave.

Il entreprit donc sa préparation sur son jeune compagnon.

Sa langue rentrait profondément en lui, en utilisant sa salive comme lubrifiant.

Dire qu’il me fait cela et qui plus est, à cet endroit précis ! J’ai honte. Le célèbre architecte, Kaname en pleins préliminaires avec un homme ! Cela ferait un énorme scandale si cela ce savait ! Pensa Ran.

Bien qu’il souhaitait se cacher sous terre si cela fut possible, il ne put empêcher le plaisir ardent de l’envahir.

- Détends-toi et apprécie le plaisir que je t’offre. Dit-il d’un ton narquois.

Il n’en a rien à foutre de ce que je peux ressentir. Je déteste quand il est comme cela ! Se fustigea-t-il intérieurement.

En peu de temps, son trou s’élargit de quelques millimètres pour le plus grand bonheur de Kaname, son corps s’ouvrit à ses caresses. Son amant passa à la vitesse supérieure en l’élargissant encore plus. Ran dissimula son visage autant qu’il le pouvait, en étouffant ses honteux gémissements tout en mordant de toutes ses forces les draps du lit. Ceux-ci furent imbibés de sa salive et il s’y accrocha fortement, face à la cadence des assauts de Kaname.

Il était hors de question pour  moi, qu’il me voie ainsi ! Se raisonna t-il enfin. Je me demande ce qui se serait passé si j’avais été une femme ? Ressentirait-il la même émotion à cet instant précis ? M’aimerait-il de la même façon ? Kaname n’était pas quelqu’un de superficiel et si il m’a choisi, c’est parce qu’il m’aime pour ce que je suis.

Pendant que sa main gauche travaillait à rendre l’intimité de Ran, accessible à lui, l’autre se faufila en-dessous pour attraper son membre. C’est alors que débuta ses caresses, le massant dans tous les sens, purgeant par la même occasion son gland pour en extirper le précieux jus.
Ran n’en pouvait plus, car Kaname l’excitait à la fois derrière et devant ! Celui-ci continua à le masser jusqu’à que celui-ci devienne tout dégoulinant, recouvert entièrement de la semence de son amant. Conscient qu’il était à sa limite, Kaname l’en informa.

- Je n’en peux plus ! Je veux te préparer un peu plus, mais il faut croire que je ne peux pas me retenir jusque-là ! Je te veux maintenant !

Ran se retourna et le vit en sueur dont ses cheveux étaient légèrement humides, à cause de l’effort qu’il avait fait pour se retenir et se consacrer entièrement aux préliminaires. Le visage emplit de honte, Ran acquiesça de la tête, signe pour lui de son consentement et il approcha lentement sa virilité devant son entrée où celle-ci buta de nombreuses fois. Il attendait sûrement le bon moment pour me la mettre. A chacune de ses tentatives, Ran sentait Kaname sur le point d’exploser et ça l’agaçait de ne pas pouvoir le faire ! Puis d’un coup, il la mit franchement sans attendre que son amant soit prêt, ce qui lui arracha un grand gémissement de douleur qui fût par la suite vite oublié sous l’effet enivrant du plaisir qu’il ressentait.

- Ah! Mon dieu… C’est bon! Si bon !!! J’ai toujours eu envie de te faire cela ! Tu me sers si fort, toi qui au début étais si retissant à le faire.

- Pas si fort ! Je n’arrive pas à suivre le rythme !

Il se cramponna à Ran comme une bête qui dévorait sa proie après des jours d’abstinence. Ses assauts répétés le laissaient à peine le temps de reprendre son souffle. Pendant qu’il le pénétrait, il caressait en même temps sa verge, dure comme jamais ! C’était une position agréable qui avait beau être embarrassante, mais elle offrait le choix d’une pénétration profonde.

Je suis heureux que cela le mette dans cet état, mais jamais je ne lui dirais cela en face ! Plutôt mourir que de le lui avouer ! pensa Ran.

Après quelques rounds bien intensifs, il s’arrêta un moment, ce qui interloqua le jeune homme. Encore un autre problème ? Puis, Kaname s’assit sur le lit pour l’attira vers lui. Dans sa chute, sa chose le pénétra encore plus.

 - Trop profond !

- Tu es magnifique… Comme toujours, mon aimé.

Sa tête, posée sur son torse, Kaname entreprit de le noyer dans sa débauche en paissant ses tétons légèrement rougis, à force de les avoir tant tripotés. Par ailleurs, ses mains continuèrent leur travail en bas.

Ran fut submergé par tant d’amour de sa part et par ses agissements qu’il comprit, qu’il n’était pas juste quelqu’un avec qui il avait envie d’avoir des relations sexuelles, mais qu’il était aussi son précieux amant comme le disait Kaname.

******

Après ces heures d’ébats si intenses, dégoulinant de sueur, Ran sentit qu’il allait venir et  probablement son compagnon aussi, il lui en fit part.

- Je sens que je vais venir, Kaname.

- Moi aussi…Ensemble.

- Faisons-le ensemble, mon amour.

- Oui, Ensemble ! Acquiesça, Ran.

Ils jouirent ensemble «….Aaaah ! ».

Kaname éjacula de tout son être à l’intérieur de Ran et celui-ci en fit autant, projetant du sperme sur son torse, les draps et une partie de la tête de lit.

Il faudrait que je pense à laver les draps avant de partir songea, Ran dans son esprit embrumé, par l’effort qu’il venait d’effectuer.

Les deux amants étaient effondrés sur le lit, en train de s’embrasser lorsque Ran regarda par terre, où se trouvait le réveil qu’il avait précédemment jeté. A la vue de l’heure, il se leva en fracas, rassemblant à la va-vite ses vêtements qui jonchaient sur le parquet.

- Mais tu as vu l’heure ?! Je suis en retard et tout ça à cause d’un type en rut !

Ran sortit hors du lit nu, en direction de la salle de bain.

- Laisse, je vais te raccompagner, mais au lieu de cela, reviens car je suis de nouveau dur. Je n’en ai pas encore fini avec toi. Prêt pour un second round ?

- Tu veux ma mort ou quoi ?! Dit-il en se caressant le bas du dos, encore tout endolori après ce tendre mais passionné échange. Je t’ai dit que j’étais en retard et toi tu me proposes de remettre ça ?! Espèce d’obsédé…je n‘ai pas envie que l‘on me voie en ta compagnie. Et que se passerait-il d‘après toi ? Il se peut qu‘ils croient que nous sommes des « hérétiques » et nous saurions jetés dans des camps de redressement ?!

Non content de sa réaction, Kaname lui rétorqua :

- Je n’ai pas le droit d’accompagner mon amant à son travail ?! Dit-il d’un air sérieux, en se redressant sur le lit. Je me fiche de ce qui peut bien m’arriver ! Tout ce qui compte pour moi, c’est que tu sois à mes côtés !

Exaspéré par sa légendaire nonchalance, Ran lui jeta à la figure.

- Moi,  je fais tout pour sauver notre relation et toi tu es prêt à tout balancer aux orties ?!
Puis, il lui lança un oreiller à la figure, avant de s’en aller en direction de la salle de bain.
– Il est vraiment mignon quand il est en colère. Murmura Kaname d’un ton moqueur, avec un sourire au coin des lèvres. Mon amour, tu n’as pas idée à quel point je t’aime. Ajouta-t-il à voix basse, tout en regardant amusé, l’oreiller en satin que venait de lui jeter son amant.

Ran foula le carrelage froid de la salle de bain et se prépara à entrer dans la douche, quand il aperçut son reflet dans le miroir. Se plaçant en face de sa propre image, il posa ses mains tremblantes sur le lavabo.

Quel idiot ! Comment peut-il dire cela nonchalamment ? Il n’y a donc que moi qui ai des incertitudes sur notre avenir ? Dit-il en en baissant la tête, comme s’il portait désormais le malheur du monde sur son dos. J’ai peur ! Pourquoi ne veut-il pas comprendre cela ?!

Puis, des larmes coulèrent le long de ses joues, alors que le silence était désormais maître de la pièce.

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